• Les Gongs cosmiques

    Ils sont aussi appelés Gong du Soleil ou Gong du Vent en Chine. De fabrication Peter Hess, ces Feng Gong présentent les mêmes qualités que les bols chantants, mais ils ont une surface de frottement et de rayonnement beaucoup plus importante. Ce qui en fait des instruments thérapeutiques par excellence. Ils ont une résonnance multi-harmoniques et une puissance sonore extraordinaire. Ce sont des instruments généreux au travers lesquels le son se déplace à 5000 mètres/seconde. Ils purifient et réalignent immédiatement de la tête aux pieds, et n’ont pas d’égal pour « nettoyer » un lieu.

  • Les bols Himalayens

    Ils sont également appelés bols tibétains ou bols chantants. Mais le terme « Himalayens » semble plus approprié car ces bols étaient fabriqués et utilisés par les chaman bien avant le début du boudhisme. Des bols ont été retrouvé, datant d’environ trois mille ans avant Jésus-Christ. On connaissait leur usage jusqu’en Sibérie.

    Traditionnellement fabriqués en 7 métaux, suivant des dosages et des alliages variables en fonction des forgerons, de leur secret de fabrication et des matériaux disponibles sur le lieu où ils sont coulés, tournés, modelés forgés et polis suivant une technique venue de la nuit des temps.

    Pour exprimer la meilleure qualité de son et la vibration optimale, ces bols peuvent être frappés ou frottés en une note bourdon.

  • Les bols Peter Hess

    Ils sont réalisés au Népal suivant un cahier des charges très précis. Composés de 12 métaux à vocation thérapeutique, ils ont été mis au point par Peter Hess, un physicien allemand qui s’est pris de passion pour les bols chantants dans les années 70, notamment en étudiant auprès des « Newar », le plus ancien groupe ethnique de la vallée de Katmandou. Depuis, il ne cesse d’explorer leurs sonorités et vertus

    bénéfiques, notamment sur le stress chronique que connaissent les occidentaux du fait de leur mode de vie. Pour enseigner ses pratiques, il a créer un Institut en 1997 et une Académy en 2012 en Belgique.

  • Les bols de cristal

    Appelé aussi vaisseaux de cristal, ils sont composés cristal de quartz pur à 99,99 %. Autrefois fabriqués en France, sous licence Saint Gobin, le brevet été vendu à la Chine d’où proviennent aujourd’hui pour la plupart, sinon tous, les bols commercialisés aujourd’hui en occident. A l’origine, ils étaient utilisés dans les laboratoires pour faire fondre des métaux précieux et des matériaux rares à très haute température, sans que le contenu du creuset qu’ils constituaient risque de se mélanger au contenant–qui pouvait ainsi être chauffé jusqu’à plusieurs milliers de degrés sans fondre.

    Ce n’est que dans les années 90 que l’on a fait le rapprochement entre l’intérêt sonore de ces bols et les bols himalayens. On se rappela alors les vertus du quartz et l’utilisation que pouvaient en faire les Atlantes. Dans le même temps, les scientifiques et les électroniciens occidentaux découvraient les facultés mémorielles et conductrices du quartz, qui allait bientôt être utilisés dans toutes les technologies de pointe.

  • Givrés, Clairs ou thérapeutiques

    • Les bols givrés sont les plus larges et les plus épais. Ils sont opaques et légèrement rugueux. Ils n’ont été cuits qu’une seule fois et ont été refroidis lentement dans le sable pendant environ un mois. Leur son tient longtemps et leurs vibrations s’accordent aux fréquences les plus grossières de notre corps éthérique.

    • Les bols clairs ont subi plusieurs cuissons et ont été travaillé mécaniquement pour être affinés et polis. Ils sont légers et transparents. Certains d’entre eux sont revêtus d’une fine pellicule d’or, d’argent ou de platine, de manière à les faire bénéficier des qualités thérapeutiques de ces métaux et d’amplifier leurs capacités vibratoires.
      Ces bols entrent en résonnance avec les fréquences les plus subtiles de nos corps énergétiques.

    • Les bols thérapeutiques. Ils sont identiques aux bols clairs, mais ils présentent la particularité d’être montés sur un manche de cristal, le plus souvent creux, plus rarement plein.
      Ils permettent ainsi à celle ou celui qui les utilise, de travailler en survolant le corps et la tête du receveur, de faire des lémiscates ou de décrire des cercles, et enfin de le déplacer au travers une maison, pour en purifier les mémoires par exemple.
  • Les carillons

    Ils sont fabriqués en France, dans les Pyrénées et accompagnent magnifiquement les bains sonores en début et en fin de cession. C’est un vrai plaisir de les entendre tintinnabuler. Leurs sons cristallins sont si harmonieux qu’on voudrait qu’ils ne cessent jamais. Ils enchantent et apaisent, réveillant les mémoires de l’eau qui nous irriguent. Ils savent débusquer au plus profond de notre être le cristal en réveillant les particules de silice dissimulées dans certains de nos organes et de notre ADN.

     

  • Les mailloches et batons

    Les batons et mailloches se déclinent de multiple manières. Leur taille et les matériaux qui les composent varient. Ils sont doux, durs, souples ou rigides. A frictions ou non. Courts ou longs, rugueux ou lisses. Ils sont le yin de la vibration et du son alors que les bols et les gongs en sont le yang. Aucun ne s’accordera à tel ou tel bol de la même façon. Aucun ne permettra au bol d’exprimer le même son.

     

    Comme les bols, ils ont tous leur capacité unique et leur manière de la vivre et de l’offrir. Ce sont eux qui permettent de faire éclore sous les stries du gong ou la glisse du bol, telle ou telle vibration, telle ou telle fréquence, telle ou telle sonorité plutôt qu’une autre. Ce sont eux qui choisissent l’endroit du gong ou du bol auquel ils vont se frotter et s’accoupler. Ce sont des batons d’amour, des batons magiques.

  • Les diapasons

    Il existent de nombreux types de diapasons. Voici ceux que nous utilisons :

    • Les diapasons « ondes cérébrales » qui permettent d’atteindre différents stades de conscience, à partir d’une note fondamentale et d’un diapason accordé en béta, alpha, thêta ou delta. Les deux hémisphères du cerveau intègrent les deux sons en créant une troisième fréquence qui permet d’atteindre l’état souhaité. Elles favorisent l'amélioration des capacités télékinésistes et méditatives en abaissant les ondes cérébrales.

    • Les diapasons « solar harmonic spectrum » permettent de régénérer les mémoires inconscientes et d’améliorer les facultés que nous possédons déjà en nous. On utilise alors les capacités thérapeutiques des intervalles.

    • les diapasons lestés, accordés en 64 et 128 hz sont utilisés sur les points d’acupuncture, sur les chakras sur les méridiens et nadis suivant des protocoles bien précis. On parle alors de phonophorèse, c’est à dire d’acupuncture sonore.

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